Première étude observationnelle de ce genre : 197 malades, âge médian 68 ans (15 cancers différents, avec prostate en tête 27,9 % et sein à 18,3 %, poumons à 8,6 %), prenant du mébendazole et de l’ivermectine (dose minimale quotidienne respective : 250 mg et 25 mg).
Dose minimale suivie par 44,3 % des malades. Mais 27,9 % prenaient deux fois cette dose. 11,5 % trois fois. Et même 12,3 % prenaient QUATRE FOIS cette dose (donc au total 1 000 mg de mébendazole et 100 mg d’ivermectine par jour).
Titre : Real-World Clinical Outcomes of Ivermectin and Mebendazole in Cancer Patients: Results from a Prospective Observational Cohort
Lien (c’est un pré-print pour l’instant) : https://zenodo.org/records/19455636
106 patients ont suivi ce protocole pendant 3 mois minimum. Et 81 pendant 6 mois.
Les auteurs annoncent un bénéfice clinique (6 mois après) : NED (plus de cancer) pour 32,8 %, réduction tumorale pour 15,6 %, etc.
Attention : les malades AVAIENT SUIVI (avant) ou SUIVAIENT (pendant) des traitements conventionnels.
Voici la liste :

Il faut donc être honnête et cohérent : cette étude ne peut pas démontrer un lien de causalité entre la prise du protocole mébendazole/ivermectine et les bénéfices cliniques annoncés.
Toutefois, cette étude a trois mérites (à mon avis) :
-suivre un groupe de vrais malades, avec un vrai protocole alternatif (c’est une première)
-communiquer autour de ce traitement à base de médicaments repositionnés (il y aura inévitablement des polémiques et c’est positif)
-prouver que la prise quotidienne de ces produits pendant 3 à 6 mois, à des doses « normales » jusqu’à très élevées (1 000 mg mébendazole, 100 mg ivermectine) est BIEN TOLEREE (peu d’effets secondaires, problèmes gastriques principalement).
J’ai eu l’occasion d’en parler durant une interview. Je pense qu’il y aurait une étude observationnelle très simple à organiser autour du cancer de la prostate.
Ce cancer est (toutes choses égales par ailleurs) d’évolution très lente.
Et il est courant chez les hommes âgés.
L’idée est de recruter quelques centaines d’hommes, juste après leur diagnostic, d’enregistrer leur PSA au début, et de leur demander de suivre un protocole du type mébendazole, ivermectine ou une combinaison des deux, pendant quelques mois. Et de suivre les évolution du dosage PSA durant cette période.
Les choses ont heureusement évolué face à ce cancer. Les oncologues/urologues conseillent de plus en plus aux hommes touchés d’attendre.
On appelle cela « la surveillance active » ou « attente sous surveillance« .
On n’envoie plus systématiquement et immédiatement les hommes sur le billard (ablation de la prostate) ou chez l’oncologue radiothérapeute.
C’est cette période d’attente qu’il serait possible (éthiquement) d’exploiter.
Dans ce cadre, nous pourrions établir un lien de causalité entre la prise de ces molécules et la baisse du dosage PSA (le bâton de maréchal pour ce type de cancer et l’indicateur de choix pour le suivi de la maladie).
Cela constituerait un formidable pas en avant.
Pour les autres cancers, ne vous faites aucune illusion.
Il est soit illégal (Etats-Unis) soit impossible d’organiser un test clinique avec des malades du cancer et ces molécules repositionnées SANS TRAITEMENT CONVENTIONNEL (en parallèle).
Cela n’arrivera pas.
La seule possibilité : des pays plus souples mais surtout plus volontaristes comme la Chine.
Je n’ai donc de cesse de le répéter : l’espoir repose sur les onconautes. C’est-à-dire des individus qui CHOISISSENT souverainement de suivre tel ou tel protocole alternatif (et pas les traitements conventionnels).
Et c’est la somme de l’expérience de ces individus, par milliers, dizaines de milliers, centaines de milliers, qui incarnera au sens propre, les fameux tests cliniques dont on vous rebat les oreilles à longueur de journée.
Comme un bouclier bien commode. Un bouclier protégant Big Cancer évidemment.