
Le titre est sans doute un peu lourd. Mais je souhaite évoquer les chiens, nos meilleurs amis selon l’expression consacrée.
Je vous invite d’abord à lire l’interview de Jean-Yves Gauchet, vétérinaire exerçant à Toulouse depuis 40 ans.
Oui, il utilise du fenbendazole (entre autres) sur des cancers canins.
Lien : https://onconautes.com/2026/02/05/cancer-le-veterinaire-qui-murmure-a-loreille-des-chiens/
Alors, doux illuminé ? Véto farfelu ?
Non.
Le vermifuge vétérinaire revient ironiquement dans le monde animal contre le cancer mais via les humains (des expériences comme celle de Joe Tippens et de nombreux autres onconautes).
Gauchet n’est pas seul, loin de là.
Prenez ce papier publié début 2026 et écrit par une belle brochette de vétérinaires américains.
« Potential of Fenbendazole in Canine Cancer: Pet Owner Experiences »
Lien : https://www.ahvma.org/wp-content/uploads/Vol-79-Potential-of-Fenbendazole-in-Canine-Cancer.pdf
Leur conclusion ?
« Cette étude a démontré que les propriétaires ont commencé à utiliser le FBZ peu après le diagnostic de cancer. Les chiens recevant du FBZ n’ont présenté aucun effet indésirable majeur et une amélioration de la qualité de vie a été constatée.
La plupart des propriétaires ont rapporté une espérance de vie plus longue que prévu lorsque le FBZ était administré seul ou en association avec des traitements et suppléments standards.
La connaissance vétérinaire de l’activité anticancéreuse du FBZ semble croître, près d’un tiers des répondants déclarant en avoir connaissance. »
Par ailleurs, n’importe qui peut consulter le groupe Facebook au nom si explicite : « Fenbendazole for Animal Cancer Group ».
28 000 abonnés au compteur.
Lien : https://www.facebook.com/groups/507538226691622
On y trouve denombreux témoignages de propriétaires d’animaux domestiques qui utilisent (de leur propre chef) ce type de molécules (et d’autres, parfois dans le cadre de véritables protocoles).
Et ça fonctionne.
Franchissons la barrière des espèces (et surtout l’illusion de notre exceptionnalisme) et rappelons que 50 brevets dans le monde furent déposés depuis 1976, liant cette famille de molécules (benzimidazoles carbamates) à des applications anticancéreuses.
On trouve dans le lot des poids lourds comme Johns Hopkins, (célèbre université et centre anticancer outre-Atlantique), avec ces dernières années une montées en puissance d’institutions asiatiques (Chine, Corée du Sud).
Lien : https://onconautes.com/fenbendazole-contre-cancer-50-brevets-en-50-ans/
Enfin, il existe un corpus d’études depuis le début des années 2000 qui étaye l’ensemble (utilisez l’outil de recherche PubMed).
Deux exemples anciens (le mébendazole étant l’équivalent humain du fenbendazole) :
–Mebendazole elicits a potent antitumor effect on human cancer cell lines both in vitro and in vivo (2002)
–Mebendazole inhibits growth of human adrenocortical carcinoma cell lines implanted in nude mice (2008)
Et la dernière publiée par une équipe brésilienne dans Chemico-Biological Interactions (2026) :
–Mebendazole impairs the expression and function of enzymes in nucleotide metabolism pathways, leading to Selective Cytotoxicity, Cell Cycle Arrest, and Damage to Cell Morphology in Gastric Cancer
Donc, de grâce, arrêtons de prétendre que tout ceci est vague ou sort du chapeau de quelque savants fous ou de charlatans.
A ce stade, il n’est guère difficile d’additionner le tout… On obtient alors une piste thérapeutique solide qui ne peut en aucun cas être moquée, méprisée, ni insultée.
Mais soyons lucides : aucun test clinique d’envergure ne sera jamais organisé chez l’homme (du moins en Occident, je parie toujours sur la Chine, voir chapitre 27 de mon bouquin).
Big Cancer veille au grain et verrouille le système.
Mais avec nos animaux domestiques ? Subitement tout change.
Alors, l’espoir passerait-il -également- par Médor ?
C’est une certitude.