
William Makis est un médecin en radiologie et oncologie qui exerçait dans l’état d’Alberta (Canada).
En février 2019, l’ordre des médecin local lui retirent sa licence (pour une affaire mineure, un conflit avec des confrères. Il ne s’agit donc pas de faute professionnelle face à des patients).
Durant l’été 2024, il commence à aider des cancéreux en proposant plusieurs protocoles autour du fenbendazole (ou du mébendazole) associé à l’ivermectine, en complément des traitements conventionnels.
Et à des dosages parfois élevés.
Par exemple : 1 000 mg de fenbendazole par jour (nous sommes loin des 222 mg de Joe Tippens, voir chapitre 17 de mon livre) et 1 mg/kg/jour pour l’ivermectine.
Puis, il commence à publier des témoignages sous la forme d’e-mails envoyés par les malades et dans lesquels ils décrivent leurs progrès.
On compte à ce jour des centaines de témoignages de réussite, couvrant un large éventail de cancers (sein, prostate, poumon, colon, foie, rein, etc.)
A noter aussi des messages relatifs à des cancers canins (car oui, certains propriétaires d’animaux domestiques utilisent le fenbendazole, au départ une molécule vétérinaire mais qui revient au premier plan via les cancers chez l’homme, ce n’est pas le moindre des paradoxes).
Ici, il suffit d’appliquer l’aune du bon sens : impossible de penser que tous ces témoignages auraient été falsifiés par des malades, leurs proches, ou même par Makis ou ses collaborateurs.
Au niveau des outils communication, il dispose d’un compte X et d’un compte Substack. Rien de plus.
Les multiples comptes que l’on trouve sur Facebook (plus d’une centaine !) sont faux. Il y a eu également des faux sur X avec des adresses e-mail détournées. C’était d’ailleurs assez pénible pour les personnes qui souhaitaient contacter le véritable William Makis.
Ce torrent de faussaires est comme le Janus du succès ; sa rançon. Si les escrocs vous visent cela signifie que ce que vous faites est monnayable.
Dans le cas du cancer, on franchit un cran dans l’odieux… Mais, répétons-le : c’est inévitable. Il faut demeurer vigilant.
Aujourd’hui (décembre 2025), Makis publie une vidéo pour marquer les 500 jours de son activité avec les médicaments repositionnés et plus de 7 500 malades aidés dans le monde entier.
Lien : https://makisw.substack.com/p/breaking-news-today-we-are-celebrating
En janvier 2025, suite au passage -remarqué- de Mel Gibson sur le podcast de Joe Rogan durant lequel l’acteur affirme que 3 de ses amis ont souffert d’un cancer stade 4 et qu’ils se sont traités avec de l’ivermectine, du fenbendazole… Makis n’hésite pas à dire sur X : « j’ai aidé l’un d’eux ».
Savez-vous combien de personnes ont écouté cette interview sur Youtube ? 12 millions ! 😉
En mai 2025, Makis co-publie une étude présentant 3 cas soignés avec le vermifuge vétérinaire (« Fenbendazole as an Anticancer Agent? A Case Series of Self-Administration in Three Patients », lire mon article ici).
Une chose importante à comprendre : sous des dehors policés, Makis est une grande gueule. Alors que dans sa situation, le bon sens commanderait a priori de faire plutôt profil bas, il prend l’exact contrepied.
Il se moque ainsi de confrères normies sur X. Il attaque férocement les autorités médicales et politiques de l’Alberta (qui le lui rendent bien avec plusieurs procès), en particulier la première ministre, Danielle Smith. Il est vent debout contre les produits ARNm, la corruption de Big Pharma et dénonce les turbos cancers.
Il rend coup pour coup.
Et quand on l’attaque personnellement, il le prend comme une attaque contre… tous ses patients (une technique très maligne, sans mauvais jeu de mots).
Bref, il fait du bruit. Il ne lâche rien, se bat pied à pied avec une certaine agressivité.
J’étais un peu sceptique au début (je suis son parcours depuis août 2024) me disant : « ils vont l’éliminer ». Nous connaissons tous la puissance de Big Pharma et de sa filiale Big Cancer.
Mais, il faut le reconnaitre que cette approche, sans concession, fonctionne ! Sa popularité grandit.
A ce jour, il mobilise 611 000 abonnés sur X ! Pour comparaison, le groupe Facebook créé en 2019 par Joe Tippens totalise 63 000 membres.
Makis a été récemment invité en Floride où il a rencontré Joseph Ladapo, le surgeon general (l’autorité médicale de l’état). Le gouverneur Santis et son épouse ont décidé de financer des recherches sur l’ivermectine et le cancer à hauteur de 60 millions de dollars (source).
Enfin Makis passe très bien dans les médias. Je vous conseille son entretien avec le docteur John Campbell (février 2025).
Bref, Makis me semble être une pièce essentielle du dispositif car il popularise le repositionnement des médicaments contre le cancer.
Sa notoriété et les malades, de facto, construisent brique par brique le fameux essai clinique dont nous avons besoin… mais un essai cette fois grandeur nature !
Le phénomène est exponentiel.
Plus des malades mettent en pratique ces solutions thérapeuthiques (répétons-le : avec ou sans chimio, radiothérapie etc.) plus elles gagnent en visibilité. Auprès des patients bien sûr, mais pas seulement.
Cela ouvre aussi les yeux d’autres médecins, d’autres scientifiques.
Comme un cercle vertueux.